Marika Giles Samson s’est jointe au Programme de contestation judiciaire en tant que directrice en février 2020. Elle est arrivée au PCJ après avoir travaillé au Centre des droits de la personne et du pluralisme juridique de McGill, où elle a obtenu son doctorat en droit, siégé au conseil d’administration du Centre et occupé pendant l’année universitaire 2015-2016 le poste de directrice exécutive par intérim du Centre. Pendant qu’elle était à la Faculté de droit de McGill, Marika a enseigné des cours de plaidoirie et de droits de la personne et a été conférencière invitée en procédure civile, en règlement extrajudiciaire des différends et en droit pénal international. Depuis 2013, Marika a participé à la sélection et au mentorat des étudiants du Programme de stages internationaux en droits de la personne.
Marika est également titulaire d’un B.A. en études de communication de l’Université Concordia, d’un LL.B. de l’Osgoode Hall Law School et d’un LL.M. de l’University College London. Avant d’entamer ses études supérieures, Marika a passé plusieurs années en tant qu’avocate en droit civil à Vancouver et a travaillé sur les questions d’accès à la justice en tant que membre des comités exécutifs de l’Association du Barreau canadien – Branche de la Colombie-Britannique (CBABC) et de l’Association des juristes d’expression française de la Colombie-Britannique (AJEFCB). Elle a commencé sa carrière juridique en tant qu’auxiliaire de justice à la Cour fédérale du Canada.
« Le Programme de contestation judiciaire permet aux Canadiens de demander au gouvernement de rendre compte de ses engagements constitutionnels dans les domaines des droits linguistiques et des droits de la personne. En ce sens, il s’agit d’un programme qui soutient et incarne l’État de droit, et dont tous les Canadiens devraient être immensément fiers ».